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 A la découverte des mémoriaux et cimetières militaires
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willy80
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MessageSujet: Mémorial et Tombe du Lieutenant Charles Peguy   Lun 21 Nov 2011 - 13:13

Mémorial et Tombe du Lieutenant Charles Peguy
Villeroy sur Marne(77) 48°58'57.35''N 2°47'37.30''E





Charles Pierre Péguy, né le 7 janvier 1873 à Orléans et mort pour la France le 5 septembre 1914 à Villeroy, est un écrivain, poète et essayiste français. Il est également connu sous les noms de plume de Pierre Deloire et Pierre Baudouin.

Son œuvre, multiple, comprend des pièces de théâtre en vers libres, comme Le Porche du Mystère de la deuxième vertu (1912), et des recueils poétiques en vers réguliers, comme La Tapisserie de Notre-Dame (1913), d'inspiration mystique, et évoquant notamment Jeanne d'Arc,
un personnage historique auquel il reste toute sa vie profondément
attaché. C'est aussi un intellectuel engagé : après avoir été militant socialiste, anticlérical puis dreyfusard au cours de ses études, il se rapproche du catholicisme à partir de 1908 et du conservatisme, et reste connu pour des essais où il exprime ses préoccupations sociales et son rejet de la modernité (L'Argent, 1913).
Son fils aîné devant rentrer à Sainte-Barbe en octobre 1913, Péguy loue une maison à Bourg-la-Reine, 7 rue André Theuriet
Il y demeure avec son épouse et ses enfants : Marcel, né en 1900,
Germaine, née en 1901 et Pierre, né en 1903. À Bourg-la-Reine, il
termine Ève, rédige la Note sur Bergson et la Philosophie bergsonienne, la Note conjointe sur Descartes et la philosophie cartésienne et continue la rédaction des Cahiers de la Quinzaine

Lieutenant de réserve, il part en campagne dès la mobilisation en août 1914, dans la 19e compagnie du 276e régiment d'infanterie. Il meurt au combat la veille de la bataille de la Marne, tué d'une balle au front, le samedi 5 septembre 1914 à Villeroy (ou au Plessis-l'Évêque), près de Neufmontiers-lès-Meaux,
alors qu'il exhortait sa compagnie à ne pas céder un pouce de terre
française à l'ennemi. Un de ses proches, Joseph Le Taconnoux que ses
camarades mobilisés surnommaient Taco a rapporté qu'avant son départ
pour le front, Péguy lui avait affirmé : « Tu les vois, mes gars ? Avec
ça, on va refaire 93 »

Sa famille quitte alors la maison de Bourg-la-Reine et laisse la place au romancier et essayiste Léon Bloy ; son fils posthume Charles-Pierre naît en février 1915
La suite et lien :ici

Nécropole Nationale Grande Tombe de Villeroy(Chauconin Neuf Moutiers(77)
48°58'46.09''N 2°48'06.16''E



Nécropole nationale "Grande Tombe de Villeroy"
Chauconin-Neufmontiers (77)
Cette nécropole se trouve le long de la RD129 entre les
communes de Villeroy et de Chauconin-Neufmoutier.
Elle présente la particularité de regrouper dans une seule et
même tombe commune, l'ensemble des soldats tombés les 7 et
8 septembre 1914.
Erigée en 1932, elle renferme les corps de 136 combattants (99
identifiés) dont Charles Péguy qui, ne pouvant être évacués, ont
été ensevelis sur place et le sont toujours.
Le monument a été réalisé par Henry Fau





Lien :ici


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MessageSujet: A la mémoire de François Faber   Mar 22 Nov 2011 - 17:00

A la mémoire de François Faber NN et Mémorial Notre Dame de Lorette
50°24'09.74''N 2°42'53.23''E








François Faber (né le 26 janvier 1887 à Aulnay-sur-Iton, Eure - mort le 9 mai 1915 à Carency, Pas-de-Calais) est un coureur cycliste de nationalité luxembourgeoise, vainqueur du Tour de France en 1909.
Né en France, François Faber était luxembourgeois par son père, Jean-François, originaire de Wiltz Grand duché de Luxembourg et français par sa mère, Marie-Paule, originaire de Lorraine. Il a un demi-frère, Ernest Paul, lui aussi coureur cycliste professionnel.

Il fait de nombreux métiers (garçon de café, commissionnaire, ouvrier
de construction navale, manœuvre, débardeur) avant de découvrir, en
amateur, le cyclisme.
Il débute sa carrière en 1906, d'abord seul puis sous les couleurs de l'équipe "Labor" puis passera dans différents équipes ("Peugeot", "Alcyon", "Automoto") jusqu'à la guerre.

Sa première participation au Tour de France (1906) se soldera par un abandon, mais il poursuit l'entraînement et termine 23e au Paris-Tours.

Pendant ces huit années de course, il a remporté 27 victoires (dont le Tour de France 1909). Il était surnommé "le géant de Colombes".
Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, et cinq jours plus tard, il s’engage dans la Légion étrangère.
Il signe un contrat d’engagé volontaire pour la durée de la guerre
(EVDG) au bureau de recrutement de la Seine, Il est affecté au 1er régiment étranger et rejoint le dépôt de Bayonne, le 22 août 1914.

Affecté au 2e Régiment de marche du 1er RE, il est nommé caporal le 1er octobre 1914. Il est tué à l’ennemi en voulant sauver un de ses compatriotes dans les tranchées le 9 mai 1915 au cours de la bataille des "ouvrages blancs" à Mont-Saint-Éloi près de Berthonval.

Le matin de sa mort, Faber reçoit une lettre l’informant de la naissance de sa fille.

Une plaque à sa mémoire déposée à la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette, rappelle son sacrifice.

La suite et lien :ici
Lieu de la bataille du Mont Saint Eloi Pas-de-Calais


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MessageSujet: Le plateau de Californie et La caverne du Dragon (Chemin des Dames Aisne)   Mer 23 Nov 2011 - 14:09

Le Plateau de Californie et la Caverne du Dragon(Chemin des Dames) Aisne
49°26'34.33''N 3°45'54.29''E





Monument Aux Morts du Chemin des Dames







Caverne du Dragon



Le Plateau de Californie situé au cœur du Chemin des Dames est, tout comme Verdun, un lieu emblématique de la Première Guerre mondiale. Ce plateau est la partie orientale du Chemin des Dames, dominant le village de Craonne.
Son nom vient d'une « maison de plaisir » s'inspirant des saloons
américains et installé sur le plateau. Cet établissement s'appelait « La
Californie ».
Véritable forteresse naturelle au cœur du dispositif défensif
allemand, le plateau de Californie resta un objectif stratégique
jusqu'en 1918 : le plateau était traversé par des tunnels débouchant sur des cavernes fortifiées (comme la Caverne du Dragon).
Mais alors que Verdun a été rapidement érigé en symbole national de la
victoire, le plateau de Californie et le Chemin des Dames ont été
longtemps associés à l'échec cuisant de l'offensive Nivelle d'avril 1917 et aux mutineries de Craonne qui ont suivi. Le nom de Craonne, située au coeur de la bataille du Chemin des Dames, a été popularisé par La Chanson de Craonne qui reste associée aux mutins de 1917 de la Première Guerre mondiale.
Après la guerre, le plateau fut classé en zone rouge : les cultures y sont interdites. On reboisa alors le plateau ; aujourd'hui encore, c'est une forêt domaniale exploitée par l'Office national des forêts.

En 1998, une sculpture monumentale
de quatre mètres de haut a été érigée sur le plateau de Californie.
Cette commande publique, réalisée par le sculpteur français Haïm Kern, célèbre le quatre-vingtième anniversaire de l’armistice de 1918. C'est Lionel Jospin, Premier ministre à l'époque, qui inaugura le monument le 5 novembre 1998. Dans son discours, Lionel Jospin a souhaité que les Soldats fusillés pour l'exemple,
« épuisés par des attaques condamnées à l’avance, glissant dans une
boue trempée de sang, plongés dans un désespoir sans fond », qui
« refusèrent d’être des sacrifiés », victimes « d’une discipline dont la
rigueur n’avait d’égale que la dureté des combats, réintègrent
aujourd’hui, pleinement, notre mémoire collective nationale. »

lien: ici

C'est pour conforter leurs positions sur le plateau du Chemin des
Dames que les Allemands lancent une attaque victorieuse sur la caverne
le 25 janvier 1915 : ils se trouvent désormais à six-cents mètres de la
première ligne française et quatre-vingt mètres au-dessus
Ce poste avancé est alors protégé et aménagé : les Allemands y amènent
l'électricité et le téléphone, un puits y est creusé et une chapelle est
même édifiée. Enfin, ils relient la Caverne avec les lignes arrières
par l'intermédiaire d'un tunnel. Ainsi, en cas d'attaque, les renforts
et les munitions arrivent rapidement et sans encombres tandis que les
blessés sont évacués.

Le 16 avril 1917, lors de l'assaut de l'offensive Nivelle, les hommes sortant de la Caverne du dragon prennent à revers les Sénégalais
qui s'étaient lancés à la conquête de l'isthme d'Hurtebise. Les
Sénégalais sont désorientés et cèdent à la panique : cela met un coup
d'arrêt à leur avancée. L'existence de nombreuses creutes reliées à
l'arrière par des tunnels est une des explications de l'échec brutal de
l'offensive.
Les Français, après plusieurs attaques en avril et mai 1917, tiennent
quelques tranchées au niveau de l'isthme de l'Hurtebise. Le 25 juin, la
164e division d'infanterie
est chargée de mener une nouvelle attaque pour contrôler l'ensemble de
l'isthme. Lors de cette attaque, les Français découvrent l'entrée du
tunnel et prennent les Allemands au piège. Cette passe d'armes est alors
célébrée comme une grande victoire militaire en France.
Aujourd'hui, la Caverne du Dragon a été aménagée par le Conseil général de l'Aisne en un espace muséographique consacré à la Première Guerre mondiale.
lien: ici
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MessageSujet: Craonne Aisne Village Martyre    Jeu 24 Nov 2011 - 13:12

Craonne Aisne village Martyre
49°26'35.92''N 3°46'56.50''E









Craonne est à mi-chemin entre Laon et Reims (à environ une trentaine de kilomètres de chacune de ces villes). Le village avant 1914 avait une forme triangulaire correspondant aux trois rues principales et il s'étendait sur les pentes du plateau du Chemin des Dames, prenant à cet endroit le nom de « plateau de Craonne ». Le nouveau village a été installé dans la vallée, au sud-ouest de l'ancien village.
Craonne acquiert une tragique notoriété lors de la Première Guerre mondiale. En 1914, après la première bataille de l'Aisne, le village est occupé et sa population est déplacée : le village se situe en effet sur la ligne de front. Avec l'offensive Nivelle, le village fut entièrement rasé au printemps 1917 par les bombardements massifs : 5 millions d'obus sont tombés sur le Chemin des Dames entre le 6 et 16 avril 1917. Les combats y sont terribles lors de cette offensive : la 1re division d'infanterie qui monte à l'assaut se trouve bloquée au niveau des caves de Craonne. Puis le 4 mai, une seconde offensive est lancée par la 36e division d'infanterie qui aboutit à la reprise de Craonne et à la progression sur le plateau de Californie2.

Après l'échec de cette offensive et les pertes graves subies, des
pertes de plus de 130 000 hommes en 10 jours, l'armée française doit
faire face à de nombreux actes d'insoumission concernant plus de 150
unités : on parle alors de mutineries. La Chanson de Craonne associe le village à ces insoumissions et au pacifisme.

François Flameng,
peintre officiel des armées françaises, a réalisé de nombreux croquis
et dessins des événements sanglants qui s'y déroulèrent, et qui furent
publiés dans la revue L'Illustration.
Après la guerre, la reconstruction du nouveau village se fit en
contrebas du plateau de Californie, dans la plaine, sur une espace plus
propice à une agriculture moderne. Le village était situé en zone rouge :
le village devait donc disparaître. C'est la ténacité de quelques
villageois revenus à Craonne qui oblige les responsables politiques de
reconstruire un village.
Aujourd'hui, le village accueille colloques et manifestations autour de la Première Guerre mondiale. C'est là que se réunit en particulier le Collectif de Recherche International et de Débat sur la Guerre de 1914-1918.
lien: ici



Nécropole Nationale de Craonnelle Aisne 49°25'55.51''N 3°46'19.21''E





sur la D18 entre Craonnelle et Craonne, cette nécropole
de 10897 m² contient 3910 corps dont 1884 en ossuaires
(2). A l'origine cimetière aménagé
pendant la guerre à proximité d'un poste
de secours, on y a ensuite entrepris des travaux de
regroupement en 1920. Située sur une pente, cette
nécropole contient 24 tombes britanniques mêlées
ici et là aux tombes françaises.
Lien
ici


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MessageSujet: Mémorial Canadien de St Julien Belgique   Sam 26 Nov 2011 - 14:17

Mémorial Canadien de St Julien Belgique
50°53'58.34''N 2°56'27.15''E





Le fleuve Saint- Julien est un mémorial canadien de mémorial de guerre et petits parc commémoratif situé dans le village de Saint Julien ( Flandre occidentale : Sint Juliaan), en Belgique . Le mémorial commémore les première division canadienne la participation de l 'dans la seconde bataille d'Ypres sur la Première Guerre mondiale qui comprenait la défense contre les premières attaques au gaz toxique le long de la Western Front . Sculptures Frederick Chapman Clemesha, le Soldat en méditation, a été choisi pour servir comme l'élément central du monument après un concours de design organisé par la Commission canadienne Monument Battlefield en 1920
Le
village de Saint Julien et une section de terres boisées appelé Saint
Julien Le bois était dans un virage prononcé dans le secteur nord-est du
saillant d'Ypres avant la seconde bataille d'Ypres. La zone a également été la jonction entre les britanniques et françaises des secteurs de responsabilité.
La première division canadienne a été attribuée la section la plus au
nord de la ligne britannique et à leur gauche, le 45e (Algérie),
Division tenait le bout sud de la ligne française. L'armée allemande avait reporté 168 tonnes de chlore déployées en 5730 cylindres enterrés en face de leurs tranchées, face à Langemark-Poelkapelle , au nord de Ypres .
Les Canadiens, qui avaient été déplacés dans leurs positions que
quelques jours auparavant occupaient les lignes de plusieurs centaines
de mètres le long d'un front au sud-ouest du Saint-Julien où l'armée
allemande a déclenché l'attaque du poison premier gaz sur le front occidental , le 22 avril 1915.
Poussé vers les lignes alliées par un vent du nord, l'attaque au gaz
initiaux largement dérivé vers le nord et l'ouest des lignes
canadiennes, dans les tranchées des troupes coloniales françaises des
Français 45e (Algérie) et 87e (territoriale) des divisions, du 26 corps
de réserve. .
Le gaz dérivé à travers des positions largement tenu les troupes
coloniales françaises qui ont rompu les rangs et abandonné leurs
tranchées après avoir assisté au début des victimes, la création d'une
cour de 8000 (7 km) l'écart dans les lignes alliées.
L'infanterie allemande étaient également se méfier du gaz et de , sans
renforts, a échoué à exploiter la pause avant la Première Division
canadienne et un assortiment troupes françaises réformé la ligne dans
dispersés, préparés à la hâte des positions de 1.000 à 3.000 mètres
d'intervalle. Dans les actions au Bois des Cuisiniers
, Mauser Ridge, Pilkem Ridge et Gravenstafel Ridge les Canadiens
tiendra la ligne et a empêché une percée allemande jusqu'à ce qu'ils
soient soulagés par des renforts sur le 24 avril.

Dans les 48 heures cruciales qu'ils détenaient la ligne, les Canadiens
6035 - ou un homme dans tous les trois qui sont allés au combat - est
devenu victimes; de ce nombre, environ 2000 (ou un homme sur neuf) ont
été tués.
La suite et lien ici

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MessageSujet: La bataille de Passchendaele Belgique   Lun 28 Nov 2011 - 13:28

La bataille de Passchendaele Belgique 50°54'00.73''N 3°01'17.28''E


Mémorial 50°53'53.78''N 3°00'45.93''E


Passchendaele New British Cemetery 50°54'17.81''N 3°00'36.12''E



La bataille de Passchendaele aussi connue comme la troisième bataille
d'Ypres
eut lieu entre le 31
juillet
et le 6 novembre
1917 à Passendale, en Flandre-Occidentale, pendant la Première Guerre mondiale, elle
opposa la British Army, l'armée canadienne
et des renforts de l'armée française, à l'armée allemande.
Après le succès obtenu en juin 1917 lors
de la bataille
de Messines
par les troupes britanniques du général Herbert Plumer, Douglas Haig, le commandant
en chef du BEF (British Expeditionary Force),
estime qu'une percée est possible. Pour lancer son offensive, il choisit le
secteur d'Ypres au sud-ouest de la
Flandre, au nord-ouest de la Belgique. Grâce à ce nouvel assaut, Haig espère
atteindre les bases de U-boots situés à Bruges, à 50 kilomètres du front. En effet, à cette
période de la guerre, l'offensive sous-marine allemande a atteint son apogée et
commence à peser fortement sur l’économie britannique. Cependant l'objectif
principal reste de déloger les Allemands de leurs positions sur la crête entre
Westrozebeke et Broodseinde,
ce avant l'hiver, et en fin de compte de réaliser la très attendue percée pour
laquelle des centaines de milliers d'hommes ont donné en vain leur vie depuis la
fin de l'année 1914. La crête de Vimy était
complètement détruite après la guerre!

Le succès de l'offensive dépend essentiellement du facteur vitesse puisque
l'on sait par expérience que dans cette zone et en cette saison, il y a au mieux
trois semaines d'affilée sans pluie. Or la pluie ralentit les mouvements et
condamne quasiment toute tentative d'assaut. Une pluie continuelle s'abat sur le
secteur d'Ypres bien plus tôt que prévu : la boue fait son apparition et les
cratères d'obus se transforment en dangereux bourbiers. Malgré ce contretemps
climatique, l'offensive est maintenue : le centre du dispositif est confié à la
Ve armée du général Hubert Gough, la droite à la IIe armée
de Plumer et la gauche à la Ire armée française du général
Antoine.
C’est la IVe armée allemande qui se trouve en face.
La suite et lien: ici





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MessageSujet: Monument en hommage au Général Gouraud commandant de la 10éme D I (55)   Jeu 1 Déc 2011 - 11:22

Monument en hommage au Général Gouraud commandant de la 10éme D I (55)
49°10'03.47''N 4°59'56.34''E




Henri Joseph Eugène Gouraud (1867-1946) est un général français qui s’illustra aux colonies (Soudan français (actuel Mali), Mauritanie, Tchad, Maroc), puis, pendant la Grande Guerre en Argonne, aux Dardanelles et en Champagne. Haut-commissaire du Gouvernement français au Levant de 1919 à 1923. Gouverneur militaire de Paris
de 1923 à 1937. D'un point de vue historique, il fut l'une des figures
importantes de l'histoire de la colonisation française dans le sillage
de Gallieni et de Lyautey. Paradoxalement, il est davantage connu pour sa mission en Syrie et au Liban que pour ses vingt années passées en Afrique.
En 1914, la Guerre éclate en France et il est à la tête de la 4e
brigade marocaine envoyée en renfort sur le front français. Il est
nommé général de division et reçoit le 15 septembre le commandement de
la 10e division d'infanterie Coloniale. En 1915, le général Gouraud est nommé au commandement du Corps d'Armée colonial puis quelques mois plus tard au commandement du Corps expéditionnaire français aux Dardanelles.
La suite et lien: ici

Lien photo ici


Nécropole Nationale La Forestière(55)
49°09'55.10''N 5°00'09.14''E 1984 Soldats Français y reposent toutes les tombes sont fleuries d'hortensias


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MessageSujet: Monument des défenseurs et le fort de Troyon(55)   Ven 2 Déc 2011 - 9:40

Monument des Défenseurs du Fort de Troyon (55)
48°59'04.26''N 5°28'45.05''E





Lien photo ici

Fort de Troyon 48°59'15.09''N 5°29'14.63''E


Le Fort de Troyon est un fort qui fait partie du système Séré de Rivières mis en place autour de Verdun à partir de 1875. Il est bâti sur les communes de Troyon et Lacroix-sur-Meuse, dans le département de la Meuse. Ce fort présente la particularité de n'être ni cuirassé ni bétonné mais construit entièrement en pierres de taille.
Au début de la Première Guerre mondiale, lors des combats de septembre 1914, qui aboutirent à la formation du Saillant de Saint-Mihiel,
le Fort de Troyon a joué un rôle particulièrement important. Bombardé à
partir du 8 septembre 1914 par des obus de gros calibre (305-320), il
reçoit l'ordre de tenir au moins 48 heures. Cette résistance était
capitale pour empêcher les Allemands de prendre Verdun en tenaille, le
Fort de Troyon se trouvant au sud de Verdun et les Allemands déjà de
l'autre côté de la MeuseIssoncourt). Le 9 septembre 1914, le major Neuhoff, officier allemand de l'état-major de la 10e division, se présente à l'entrée du fort et somme les défenseurs de se rendre. Mais le capitaine Heym (du 166e RI,
commandant du fort), refuse et demande aux Allemands de rebrousser
chemin. C'est ainsi qu'une avalanche d'obus s'abat sur le Fort de
Troyon. Le 13 septembre, les bombardements allemands cessent : le fort a
tenu. De cette résistance dépendait la suite de la guerre, et surtout
la victoire dans la bataille de la Marne.
En effet, si le Fort de Troyon était tombé, la Meuse aurait été
franchie et la ville de Verdun aurait été encerclée. C'est le seul fort
de la ligne Verdun-Toul qui, attaqué, n'est jamais tombé aux mains de
l'ennemi ; 450 hommes ont tenu pendant 6 jours contre l'artillerie
austro-allemande et une division de la 5e armée, forte de 10 000 hommes.

En 1918, le Fort de Troyon a servi d'hôpital arrière pour les troupes américaines qui libéraient Saint-Mihiel (occupé pendant 4 ans) et la butte de Montsec.

Le fort a été inscrit aux monuments historiques par un arrêté du 2 novembre 1994
Lien ici

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Cimetière et Nécropole Nationale de Troyon

49°00'12.80''N 5°28'05.36''E


Carré militaire du cimetière de Troyon 18 Soldats Français y reposent


Nécropole Nationale de Troyon 148 Soldats Français y reposent

lien photos ici


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MessageSujet: Ils sont tombés à Moislains    Lun 16 Jan 2012 - 13:45

Moislains Somme 50°00'05.05''N 2°57'37.75''E





Mobilisé le 2 août 1914, le 307e Régiment d'infanterie (soutien du
107e) quitte Angoulême le 6. Composé majoritairement de réservistes
charentais, il débarque dans la zone du camp retranché de Paris et
participe à des évolutions et des manœuvres jusqu'au 23 août 1914.
À
cette date, il est embarqué pour Anas où il arrive le lendemain.
Aussitôt, il doit prendre position contre la cavalerie ennemie déjà
signalée vers Somain (59)

Le 307e occupe Bertincourt (62) après un court duel d'artillerie et
marche sur Moislains (Somme). Le 307e est en tête du 5e Bataillon et
fournit son avant-garde.
L'ennemi est signalé dès l'aube du 28
août par la cavalerie divisionnaire aux lisières du village de
Moislains. Sous le feu nourri des Allemands bien retranchés, le 307e RI
charentais prend position dans un chemin creux face au village.
L'ennemi,
profitant de son immense supériorité numérique, le déborde à droite, de
manière à prendre en enfilade le chemin creux qui, plein d'unités
entassées, devient rapidement intenable.
Vers 10 heures, le
régiment ayant vu tomber la plupart de ses officiers et réduit à une
poignée d'hommes, doit se résigner à une retraite douloureuse mais
nécessaire, que l'artillerie française réussit à couvrir vers 11 heures.

Dans ce combat inégal, le 307e a été décimé puisqu'il était
réduit à 14 officiers et 574 combattants (464 corps charentais gisent à
terre), mais il ne s'est pas sacrifié en vain si l'on considère que son
action, ce jour-là, sauva l'armée anglaise de l'enveloppement qui la
menaçait.
Chaque année depuis 1992, l'Union départementale de la
médaille militaire de la Charente honore le souvenir de cette terrible
bataille.

lien ici

Nécropole National de Moislains

465 Corps dont 366 en Ossuaire


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MessageSujet: Cimetière militaire Français de l'Orée de la forêt Rossignol Belgique   Mar 17 Jan 2012 - 11:19

Cimetière militaire Français de l'Orée de la forêt Rossignol Belgique 49°43'47.66''N 5°28'52.33''E







Le Monument des Coloniaux


Ce monument rappelle le
souvenir de la 3e division d’infanterie coloniale de l’armée française
massacrée le 22 août 1914 dans les bois de Rossignol par le VI corps d’armée
silésien.



Les différents
régiments de cette division d’élite engagés dans la région perdirent
quelques 5.000 hommes au début de la guerre.



Le monument en grès
bleu, oeuvre de l’artiste Jeanmart, de Sainte Marie sur Semois a été érigé
en 1927 à l’initiative d’un comité présidé par un officiel français,
Monsieur Feunette, dont le fils Gaby Feunette avait été tué à Rossignol le
22 août 1914 et était enterré dans le cimetière militaire sis à côté du
monument.



Histoire navrante :
Monsieur Feunette se suicida sur la tombe de son fils (un an ou peu) après
l’érection de ce monument.

Source ici



En 1917, les Allemands décident de créer des cimetières militaires pour
regrouper les corps des milliers soldats allemands et français morts
lors du combat de Rossignol du 22 août 1914.
Rossignol accueille trois cimetières dont le cimetière de l’Orée de la
Forêt. Au départ, le cimetière contient 635 soldats : 408 Français et
227 Allemands. La nécropole est conçue comme une sorte de cathédrale
naturelle. Les arbres symbolisaient des colonnes soutenant la voute de
feuillage des nefs. Aujourd’hui, ces arbres ont disparu suite à la
tempête de 1989.
Après la guerre, de nombreuses familles françaises rapatrient les corps
de leurs parents dans leurs localités d’origine et les dépouilles
allemandes sont regroupées dans un seul cimetière, celui de
Saint-Vincent. Le cimetière accueille aussi deux ossuaires qui
regroupent 2379 soldats français inconnus revenant d’autres petits
cimetières de la région.
Source ici
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MessageSujet: Cimetière Militaire Français du Plateau Rossignol Belgique   Mer 18 Jan 2012 - 12:00

Cimetière Militaire Français du Plateau 49°44'18.69''N 5°28'49.59''E





En 1917, les Allemands décident de créer des cimetières militaires pour
regrouper les corps des milliers soldats allemands et français morts
lors du combat de Rossignol du 22 août 1914.
Rossignol accueille trois cimetières dont le cimetière du Plateau. Au
départ, le cimetière contient 887 soldats : 738 français, 148 allemands
et 1 russe. La nécropole est conçue en forme d’hexagone régulier. Les
tombes sont disposées en cercle autour d’un rond-point où domine un
monument.
Après la guerre, de nombreuses familles françaises rapatrient les corps
de leurs parents dans leurs localités d’origine et les dépouilles
allemandes sont regroupées dans un seul cimetière, celui de Termes puis
celui de Virton.
Source ici
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MessageSujet: Nécropole Nationale, Faubourg Pavé, Verdun, Meuse   Mer 17 Oct 2012 - 13:15

Nécropole Nationale Faubourg Pavé Verdun Meuse
49°09'50.33''N 5°24'20.61''E

Street view

5.722 corps - 1914-1918 : 5.095 Français, 14 Russes, 1 Roumain, 1
Luxembourgeois - 1939-1945 : 602 Français, 1 Belge, 7 Britanniques, 1
Polonais - Créée en 1914. Bataille de Verdun. Hôpitaux de la ville,
1915-1918. Regroupement des corps exhumés des cimetières de Belrupt,
Caserne Chevert, Eix-Abaucourt, inhumation des corps découverts sur le
champ de bataille. Regroupement de corps 39-45 exhumés dans le
département de la Meuse - Réfection totale en 1965
Lien
Carré des 7 inconnus
Le 10 novembre 1920 Auguste Thin eut à choisir
parmi 8 cercueils contenant les dépouilles d'hommes non identifiés,
provenant de 8 champs de bataille, celui qui allait être enseveli sous
l'arc de triomphe. Le Soldat Inconnu fut donc inhumé le 11 novembre 1920
à Paris, les 7 autres Soldats Inconnus au cimetière du Faubourg Pavé de
Verdun.

photo willy80

Photo willy80

Photo willy80

Photo willy80

Tombe d'un petit cousin Photo willy80


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MessageSujet: Cimetière américain du Bois Belleau, Aisne   Dim 21 Oct 2012 - 14:25

Cimetière américain du Bois Belleau Aisne 49°04'44.67''N 3°17'53.80''E

Le cimetière américain d’Aisne-Marne est situé au pied de la colline sur
laquelle se dresse le bois Belleau, où nombre de ceux qui sont inhumés
dans le cimetière ont perdu la vie. Ici reposent les corps de 2.289
victimes de guerre des Etats-Unis d’Amérique, tombées au cours de la
Première Guerre Mondiale. La plupart ont trouvé la mort durant l’été
1918, lors des combats du Bois Belleau, ainsi que dans la vallée de la
Marne.
De plus, les noms de 1.060 soldats dont les corps ne furent pas
retrouvés ou identifiés sont inscrits sur les murs de la chapelle. Une
rosette en bronze est apposée près des noms des disparus dont les corps
furent retrouvés ultérieurement et 251 stèles indiquent les tombes de
soldats « inconnus ».
La construction et l’entretien de cette nécropole, d’une superficie de
plus de 17 hectares, sont sous la responsabilité de la Commission des
monuments de guerre américains, une agence gouvernementale des
Etats-Unis d’Amérique. La libre disposition du terrain a été
gracieusement concédée, à perpétuité, par le peuple français.

lien:ici










photos de mon amie Mounette
église reconstruite





















Dernière édition par willy80 le Mar 14 Mai 2013 - 20:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Cimetière américain de Saint-Avold, Moselle   Mer 24 Oct 2012 - 15:55

Cimetière américain de St Avold Moselle 49°07'17.49''N 6°42'59.92''E

La nécropole militaire américaine de Saint-Avold est la plus grande d’Europe.
Visite guidée de ce lieu de mémoire et de recueillement.
Les troupes alliées
débarquent en Normandie  et en Provence pour libérer la France de
l’occupant nazi en juin et août 1944. La 3ème Armée U.S., en provenance
de l’ouest du pays, fonce vers la Lorraine et en chasse les Allemands en
novembre 1944. Saint-Avold est délivrée le 27 novembre par la 80ème
division d’infanterie américaine commandée par le général Mc Bride.
Quant à la 7ème armée, elle débarque en Provence en août 1944, remonte
la vallée du Rhône, combat dans l’est de la France et outre-Rhin où elle
subit de lourdes pertes.
Une première
nécropole est créée à Saint-Avold le 16 mars 1945. Les Américains
portent leur choix sur cette ville en raison de la position privilégiée
de la commune au sein d’un réseau de communication important et de la
proximité des lieux de combats. De plus, Saint-Avold dispose d’une
réserve foncière exceptionnelle qui permettra à l’armée de bâtir ce qui
deviendra le plus grand cimetière militaire américain de la Seconde
Guerre mondiale en Europe. L’Etat français fait don aux Etats-Unis d’un
ancien terrain de manoeuvres, d’une surface de 46 hectares, appartenant
au 18ème régiment de Chasseurs.

Un journaliste du “Messin”
décrit ainsi le premier cimetière lors du Mémorial Day de 1946 : “il
s’agit d’un cimetière vaste, simple et clair. Aucun monument majeur ne
domine. Les croix, petites et blanches, renforcent l’émotion
particulière qui imprègne l’endroit. A l’entrée de la nécropole, un
bureau d’accueil ainsi qu’une chapelle agrémentent le lieu. A l’autre
bout se trouvent trois mâts portant les couleurs américaines. Au pied de
chacune des tombes est planté un petit drapeau américain”.  Le
cimetière rassemble alors près de 16 000 tombes. Les dépouilles
proviennent des cimetières provisoires régionaux de Limey, Andilly et
Hochfelden. S’y ajoutent aussi des corps de soldats rapatriés
d’Allemagne. Le 15 février 1948, la nécropole est fermée au grand public
en raison de la construction du cimetière actuel.
Suite et lien:ici


Panoramio


Panoramio



Dernière édition par willy80 le Mar 14 Mai 2013 - 20:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Mémorial de la Porte de Menin (Ypres)   Jeu 2 Mai 2013 - 15:27

Mémorial de la Porte de Menin (Ypres) 50°51'06.49''N 2°53'28.32''E
















Chaque soir à 20 h, joué par des bugles, « The Last Post »
retentit sous la Porte de Menin. Depuis 1928, ce bref morceau de
musique, qui jadis marquait la fin de la journée dans les armées
britanniques avant d’être utilisé lors des funérailles militaires, sonne
ici comme un adieu aux morts de 14-18. Seule l’occupation allemande,
entre 1940 et 1944, a interrompu ce rituel.

Le
mémorial se dresse à l’entrée de la ville sur la route de Menin, à
l’emplacement des anciens remparts, et se reflète dans l’eau des douves.
Il a l’allure d’une arche monumentale en souvenir de l’ancienne porte
sous laquelle des centaines de milliers de soldats sont passés, en route
pour ces proches champs de bataille que scrute le lion qui surmonte le
monument.

La Porte de Menin : des centaines de milliers de soldats y sont passés, sur la route des batailles.

Oeuvre
de l’architecte Reginald Blomfield, l’édifice est inauguré en 1927 par
le « Roi-soldat » Albert 1er de Belgique et le Field Marshall Herbert
Plumer, renommé depuis sa victoire à Messines contre les troupes
allemandes en juin 1917 .

Entre octobre 1914 et octobre 1918, pas moins de cinq importantes batailles ont ensanglanté le « Saillant d’Ypres »
dont celle d’avril 1915 au cours de laquelle a été lancée la première
attaque au gaz de l’histoire. Ces combats ont fait au total dans les
deux camps un demi-million de victimes, d’une quinzaine de nationalités
différentes. A lui seul, le Commonwealth recense sur le sol belge 185
000 morts dont près de 100 000 n’ont pas « de tombe connue ».
Le Mémorial de la Porte de Menin conserve les noms de 54 382 d’entre
eux, décédés avant le 16 août 1917, à l’exception des forces
néo-zélandaises commémorée au Tyne Cot Memorial à Passchendaele. Des combats, il demeure sur l’ancien saillant près de 150 cimetières militaires.

En
passant sous la Porte, la route mène à la Grand’ Place d’Ypres. Là se
dresse la fameuse halle aux draps dans laquelle se trouve aujourd’hui le
Museum « In Flanders Fields ».

Lien:ici




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